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L'Evènement-Cinéma de Brioude samedi 17/11 est ANNULE

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Communiqué du Ciné-Club Brivadois =

"Je vous informe avec regret que le Ciné-Club Brivadois est dans l'obligation d'annuler son Evénement-Cinéma du 17 novembre 2018.

En effet les incertitudes du trafic routier ce jour là rendent la disponibilité de M. Safra incompatible avec l'organisation satisfaisante de l'Evénement-Cinéma.

Une date ultérieure sera communiquée bientôt, de laquelle vous serez informés."

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Evénement Cinéma à Brioude samedi 17 novembre !

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En 1941, la concession internationale de Shanghaï semble ignorer tout de l’occupation japonaise du reste du pays. James Graham, jeune fils d’un industriel britannique, y vit une existence protégée et pleine d’aventures imaginaires. Mais l’attaque de Pearl Harbour marque la fin de cet état de grâce, et James se retrouve séparé de sa famille. Condamné au statut d’errant, il se retrouve finalement emprisonné dans un camp de prisonniers où il doit apprendre à survivre… 

Par le truchement du regard innocent d'un enfant qui sombre progressivement dans la folie, Steven Spielberg met en scène avec sensibilité, une vision 'naïve' des horreurs de la guerre renforcée par la puissance de l'image et de la suggestion, une des composantes essentielles de son cinéma.

La gravité du sujet est donc abordé sous un angle poétique voire puéril, tandis qu'on y retrouve les thématiques qui n'ont jamais quitté le cinéaste (regard, abandon, innocence, guerre). 

En découvrant L'Empire du soleil, on comprend mieux ce qui caractérise l'ambivalence entre le merveilleux et le ténébreux propre au cinéma de Spielberg. C'est ainsi que, au travers d'une scène emblématique et saisissante, le jeune garçon aura confondu la lumière atomisante d'Hiroshima - dont il ignorait le sens - avec l'image d'un ange qui monte vers les cieux.

Sens critique / l'empire du soleil

Dictionnaire Spielberg           Clément  SAFRA

 

Les héros de Steven Spielberg sont hantés par une douloureuse expérience familiale. Ils essaient, envers et contre tout, à travers leur trajectoire individuelle, de reconstituer ce paradis perdu qu’était l’univers de leur enfance. Ils sont terriblement Américains : par leur mode de vie, par leurs références, par leur foi inébranlable dans le triomphe des valeurs collectives et de sacrifice. Autour d’eux, une nature hostile et sublime sert de décor à des drames mis en scène avec une stupéfiante virtuosité.
De A comme Avion ou Abandon à Z comme Zoom ou Zemeckis, c’est l’analyse en profondeur de cette œuvre, à travers ses variations sur un même thème que nous livre ce dictionnaire, sans négliger le moindre détail d’une filmographie qui accumule les succès au box-office.

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Le Mois du documentaire du 2 au 29 novembre !

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Séance à Saint-Flour le jeudi 29 novembre à 20h30 au Cinéma Delta

 

Le programme complet avec lieux et dates ici

 

Entrée libre et gratuite ! 
Le mois du film documentaire revient, pour sa 8e édition cantalienne, du 2 au 29 novembre 2018, tracer sa route hors des sentiers battus, avec pour thème cette année l’éducation en question.

En étroite collaboration avec les bibliothèques du réseau départemental de lecture publique et avec les salles de cinéma publiques et privées, le Conseil départemental propose dix soirées projections gratuites en présence des réalisateurs et réalisatrices.
C’est un autre visage du 7e art qui s’offre à vous, une occasion unique de faire de belles découvertes et de belles rencontres, à proximité de chez vous. La programmation est répartie avec des projections dans dix communes du Cantal :

La Médiathèque du Bassin d'Aurillac a par ailleurs concocté un programme de 6 projections autour de la pratique du sport amateur et professionnel  dont vous trouverez le programme complet ici

 

Le documentaire est un genre d’une grande force, grâce à la diversité des talents qui s’y exprime. Il tient une place essentielle dans l’expression cinématographique. Ne manquez pas ce rendez-vous.

Venez partager un moment avec nous et échanger avec les équipes de tournages des films projetés autour d’un verre de l’amitié. L’entrée est gratuite. 

Bons films à toutes et à tous !

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Dimanche 11 novembre = LE ROUGE ET LE GRIS

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Dans le cadre du Centenaire de l'Armistice de la Grande Guerre 14-18, le cinéma Delta projettera dimanche 11 novembre à 16 h 30, ce documentaire de François Lagarde.

Ce film retrace une partie de la vie d'Ernst Jünger, né en 1895 à Heidelberg et décédé en 1998 à Riedlingen à l’âge de 102 ans.  À l’aube de ses vingt ans, le 31 décembre 1914, il entre dans la guerre avec armes, livres et carnets. Il a déjà le désir d’être écrivain. Il eut l’incroyable destin de sortir vivant de cette tourmente ouvrant le XXe siècle.

Contemporain des deux guerres mondiales, Jünger s’engage volontairement en 1914, à 19 ans, dans les troupes de choc « les Sturmtruppen ». Il est victime de nombreuses blessures et en 1917 reçoit la croix pour le mérite, la plus haute distinction militaire allemande.

15 carnets, toujours rédigés au plus près des événements, servirent à l’écriture de son livre "Orage d’acier". Environ la moitié de ce livre de 480 pages, publié en allemand en octobre 1920, constitue le scénario de ce film. Mais il y a aussi des milliers de soldats photographes (un soldat allemand sur 5 avait un appareil photo !), la plupart anonymes, qui rapporteront des images de cette guerre. 

Les membres du ciné club sanflorain (une petite dizaine) qui assistaient à la séance du mercredi 7 novembre ont salué la qualité de ce film =

- Un documentaire long certes (3 h 28 avec entracte de quelques minutes) mais d'une richesse exceptionnelle due aux 3000 photos qui forment la base de ce film ainsi que les photos des archives de Marbach, les dessins, les croquis d’Ernst Jünger et certains lieux filmés aujourd’hui.

-  Par ailleurs,  le texte est porté par la voix d’Hubertus Biermann, qui est à la fois musicien, contrebassiste et comédien de théâtre. Le réalisateur voulait que le texte soit lu en français, dans la magnifique traduction d’Henri Plard, mais par un allemand totalement bilingue, pour avoir cette Allemagne «imbriquée» dans la langue française. De plus,  Hubertus a un magnifique grain de voix, sans effet ni emphase. 

Dossier de presse du film ici

 

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