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LA SEANCE DU 2 AVRIL EST ANNULEE...

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Il n'y aura pas de projection au ciné-club le 2 avril 2020 .

Pour celle du jeudi 7 mai 2020, nous sommes dans l'incertitude.

Espérons que le coronavirus sera vaincu ou au moins très affaibli et que les  activités pourront reprendre.

Nous reporterons ces projections et vous informerons des dates et modalités ...

Soyez très prudents, respectez bien le principe de confinement.

Ce ne sera pas très facile mais très citoyen .

A bientôt.

L'équipe du ciné-club Le Volcan 

 

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Jeudi 12 mars : Ciné Club (ouvert à tous)

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Durant les vacances, le petit Natan retrouve son père au Mexique pour quelques jours. Tous deux embarquent en pleine mer destination Banco Chinchorro, l'une des plus grandes barrières de corail de la planète. Dans ce cadre idyllique, un lien complice se resserre entre le père et son fils...

 

Quand Pedro Gonzalez-Rubio, jeune réalisateur mexicain, essentiellement documentariste, est venu présenter son film Alamar au festival de La Rochelle, en juillet 2010, le public a été frappé par son enthousiasme, son humilité et son fervent plaidoyer pour l'environnement et le métier de travailleur de la mer, en voie de disparition. De son film, il a dit : "c'est une histoire inventée dans le cadre d'une situation réelle, une invention ancrée dans la réalité", tout en expliquant qu'Alamar était la contraction d'Al mar et d'Amar (A la mer et aimer)...
Voici un film qui retrouve les vertus de l’observation, capable de raconter une histoire, mais aussi des histoires en restant disponible au moindre événement, en accordant presque autant d’importance aux hommes qu’aux animaux, qui partagent souvent le même plan et les mêmes instants de plénitude.

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Jeudi 6 février : Ciné Club (ouvert à tous)

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En Chine, Qinglai, le mari de Qiu Ju, est passé à tabac par Wang Tang, le chef de leur village. Qiu Ju exige des excuses de Wang Tang qui refuse. Elle porte alors plainte auprès de la police qui demande à Wang Tang de dédommager sa victime. Il en profite pour humilier à nouveau le couple et Qiu Ju doit se tourner vers les tribunaux pour obtenir réparation. Enceinte, elle bat la campagne pour aller à la rencontre des juges et se heurte aux lourdeurs de l’administration chinoise.

Sous couvert de l'histoire extrêmement simple d'une jeune femme obstinée à faire reconnaître son honneur bafoué au sein d'une petite communauté paysanne chinois, ce film nous fait découvrir les méandres de la justice, de la bureaucratie et de l'administration chinoise, les différences de modes de vie entre ville et campagne et certains aspects du monde rural en Chine. Ce côté documentaire est renforcé par le tournage en caméra caché de plusieurs séquences (principe de tournage qui explique le peu de plans serrés du film). L'interprétation de Gong Li est remarquable et lui permettra de rafler le Prix d'interprétation à Venise.

Zhang Yimou signe un film social délaissant son esthétique habituelle.

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Jeudi 9 janvier : Ciné Club (ouvert à tous)

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À Londres, Tony, un jeune aristocrate paresseux emménage dans une confortable maison de ville, dans laquelle il engage Hugo Barrett comme domestique. Ce dernier se révèle être un valet modèle, travailleur et intelligent. Une certaine complicité s'établit peu à peu entre le maître et son serviteur. Les femmes entrent en jeu : Susan, la fiancée de Tony, et Vera, d'abord présentée comme la sœur du domestique. La tension monte inexorablement car Susan, jalouse, détecte la face malsaine de ces intrus. Rapidement les rôles s'inversent et le maître se retrouve l'esclave de son serviteur, abandonnant tout caractère et toute volonté...

On découvre un Dirk Bogarde, en bourgeois falot, arpenter mollement les rues. Et immédiatement, la crainte pointe. Mais dès qu'il pénètre dans l'intérieur d'une maison où tout est à refaire, le jeu de rôle, où rien n'est à la place où on l'attend, se met en place. Tony le blondinet avachi (formidable premier rôle pour James Fox) est le maître, Hugo (Dirk, donc) qui le toise de toute sa hauteur, est le valet cherchant un emploi. Magistral.

L'incongruité absolue que constitue la présence d'un homme à tout faire dans l'Angleterre des années 60 est immédiatement évidente, et l'impossibilité de réels rapport entre les deux protagonistes plonge le récit dans une atmosphère de malaise qui ne fera que grandir au fil des minutes.

Le noir et blanc impeccable et les cadrages classieux de Losey servent le propos avec l'évidence la plus insolente, et aucun des thèmes -inceste (?), rapport de classe, réalité des êtres- n'échappe à ce traitement magistral, rendant ce film évident et indispensable.

Extrait d'une critique du film sur Sens Critique

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