Jeudi 12 mars : Ciné Club (ouvert à tous)

Publié le

Durant les vacances, le petit Natan retrouve son père au Mexique pour quelques jours. Tous deux embarquent en pleine mer destination Banco Chinchorro, l'une des plus grandes barrières de corail de la planète. Dans ce cadre idyllique, un lien complice se resserre entre le père et son fils...

 

Quand Pedro Gonzalez-Rubio, jeune réalisateur mexicain, essentiellement documentariste, est venu présenter son film Alamar au festival de La Rochelle, en juillet 2010, le public a été frappé par son enthousiasme, son humilité et son fervent plaidoyer pour l'environnement et le métier de travailleur de la mer, en voie de disparition. De son film, il a dit : "c'est une histoire inventée dans le cadre d'une situation réelle, une invention ancrée dans la réalité", tout en expliquant qu'Alamar était la contraction d'Al mar et d'Amar (A la mer et aimer)...
Voici un film qui retrouve les vertus de l’observation, capable de raconter une histoire, mais aussi des histoires en restant disponible au moindre événement, en accordant presque autant d’importance aux hommes qu’aux animaux, qui partagent souvent le même plan et les mêmes instants de plénitude.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article